TIPASA/HADJOUT: l'article apparu en date du 06/06/2010 en page 4 du quotidien l'Authentique sous le titre
Seul contre l’administration et la Justice Algérienne…by Kamel |
TIPASA/HADJOUT: l'article apparu en date du 06/06/2010 en page 4 du quotidien l'Authentique sous le titre
Seul contre l’administration
Suite à un entretien avec le député Mr Khendek Mohamed, nous avons pris connaissance du dossier de ce citoyen pour lequel ce député se bat pour le rétablir dans ses droits à travers un rapport minutieusement établi, adressé au premier ministre. Il s’agit d’un bien appartenant à Mr Sahraoui Tahar Kamel, situé en plein centre de la ville de Hadjout. Une villa qui appartient à la famille depuis l’indépendance, il n’a jamais été mis en question, ni remis en cause l’appartenance de cette propriété, durant toutes ces années, comme l’indiquent les différentes pièces et documents en possession de Mr Sahraoui.
Or depuis l’année 2009, ce citoyen se trouve malgré lui, embarqué dans une guerre judiciaire contre les autorités pour défendre sa cause et préserver ce bien qui, du jour au lendemain, s’est transformé en propriété de l’état et de surcroit a pris l’appellation de « annexe de la daïra ». Comment cela a-t-il pu arriver ? C’est ce qu’a tenté de nous expliquer Mr Sahraoui. Il apparait clairement à travers les documents produits par Mr Sahraoui Tahar Kamel, en l’occurrence les nombreux quitus de payement de la taxe foncière, l’extrait de la matrice cadastrale et le certificat négatif remis par la conservation foncière de Tipasa, que Mr Sahraoui est reconnu comme étant le propriétaire apparent de la villa qu’il occupe. Or, au vu de ces éléments et suite à l’enregistrement de ce bien au nom de Mr Sahraoui,
A.Amzal
UN CITOYEN WLID EL BLED AU DESARROI
Kamel Ali Sahraoui- Tahar, un habitant de la ville de Hadjout, dans la wilaya de Tipaza, est, depuis quelques mois, dans une situation que peu de personnes lui envieraient. Qui voudrait, en effet, être à la place de quelqu'un qui risque de perdre son logement ; une villa, datant de la période coloniale, bâtie sur une superficie d'un peu plus de 700 m_ qui a la particularité d'être mitoyenne de la résidence du chef de la daïra de Hadjout. Et c'est, semble-t-il, ce voisinage qui est la source de tous les problèmes qu'il vit depuis quelques mois. Selon le document que Mohamed Khendek, député RCD de la wilaya de Tipaza, a adressé, dernièrement, au premier ministre à propos, précisément, de cette peu enviable situation dans laquelle se trouve ce citoyen, « tout a commencé, en effet, après que l'administration eut clairement affiché sa volonté d'accaparer ce bien pour en faire...une annexe de la daïra de Hadjout...»
Une volonté d'autant plus surprenante pour le concerné, contacté après avoir pris connaissance du contenu du document précité, que sa famille, a-t-il déclaré, «occupe les lieux depuis...1963 ». Non sans ajouter qu'elle « l'a toujours fait de la manière la plus légale qui soit». Ce qui est attesté, selon nos deux sources, par le paiement régulier de la taxe foncière ; un paiement confirmé, d'ailleurs, par les documents délivrés par les services de l'administration fiscale territorialement compétente qui nous ont été présentés. Et à propos de documents officiels attestant que la famille Sahraoui-Tahar est propriétaire apparent du bien revendiqué par l'administration, le député Mohamed Khendek a cité l'extrait de la matrice cadastrale délivré par l'antenne de Tipaza de l'Agence nationale du cadastre et le certificat négatif délivré par la conservation foncière de la wilaya dans lesquels il est clairement mentionné que «le bien en question a été cadastré au nom de Amel Ali Sahraoui-Tahar (et ce,) en sa qualité de propriétaire apparent ». Cela a eu lieu, a-t-il précisé, « lors de l'opération de cadastre de la ville de Hadjout qui a eu lieu, dans le courant de l'année 2008, en application de l'Ordonnance 75-74 du 12 novembre 1975 et du décret 76- 62 du 25 mars 1976 (les deux) relatifs à l'institution du livre foncier ».Toutefois, cette immatriculation a entraîné l'opposition de la direction des Domaines de la wilaya de Tipaza. Au prétexte que le bien en question était propriété de l'État, elle a, en effet, demandé l'annulation de ladite immatriculation - selon l'extrait de la matrice cadastrale qui lui a été délivré à sa demande, le 7 septembre 2009, Sahraoui-Tahar y est inscrit sous le compte n° 1669; section 44 ; îlot 70 - et son inscription au nom des Domaines de l'État ; des demandes qu'elle a motivées par les dispositions de l'Ordonnance 66-102 du 06/05/1966 portant transfert aux Domaines de l'État des biens considérés comme vacants. Des dispositions qui, pour Sahraoui- Tahar, ne peuvent aucunement s'appliquer à son cas. Et ce, nous a-t-il dit, « pour plusieurs raisons allant toutes dans le sens de la confirmation de la nonappartenance aux domaines de l'État de (sa) villa »: Outre le paiement, précité et attesté par des documents officiels, de la taxe foncière, il nous a remis un document, référencé n° 471/OPGI/AH//KA/ME/94, transmis le 24 mai 1994, à sa demande, au président de l'APC de Hadjout d'alors, par le chef de l'antenne locale de l'OPGI, dans lequel il est clairement mentionné que « le logement et ses dépendances (jardin) ne figurent pas dans (le) patrimoine (de l'OPGI)» et qu'il « s'agit d'un bien privé». Dans un souci de clarté, notre interlocuteur explique que la démarche entreprise par le maire « s'inscrivait en droite ligne de l'application des dispositions du décret exécutif n° 93-290 du 28/11/1993 portant transfert de la propriété des biens immobiliers considérés comme vacants au regard des dispositions de l'Ordonnance 66-102 du 06/05/1966, aux Offices de promotion et de gestion immobilières ». Plus explicite, il déclare que « si la villa que (sa) famille occupe depuis 1963 était un bien vacant, elle aurait figuré dans le patrimoine de l'OPGI.» Et à ce propos, celui du caractère supposé vacant de son bien, Sahraoui-Tahar a tenu à préciser qu'aucun document officiel n'existe l'attestant. Et ce, comme l'exige la réglementation en vigueur ; particulièrement, « le décret n° 63-88 du 18 mars 1963 portant réglementation des biens vacants » qui précise, déclare-t-il, « qu'un bien n'est déclaré officiellement vacant qu'après la promulgation par le wali (à l'époque, c'était le préfet) de deux arrêtés : le premier constatant sa vacance effective et le second, décidant de son transfert aux domaines de l'Etat... ». C'est au regard de tout cela que notre interlocuteur déclare « ne pas comprendre, après presque un demi-siècle de silence, les raisons du soudain intérêt accordé par l'administration à son bien ». Selon le document transmis par le député au Premier ministre, ledit intérêt a pris la forme, dans un premier temps, comme indiqué plus haut, d'une opposition à l'immatriculation, sur le registre cadastral de la ville de Hadjout, du bien en question au nom de Sahraoui-Tahar. Et, dans un second, qui est intervenu après l'établissement, le 18 août 2008, par la conservation foncière de Tipaza, d'un PV de non-conciliation entre les deux parties, d'une saisine de la justice par la direction des Domaines de la wilaya de Tipaza. Des procédures qui, indépendamment de ce qui a été dit précédemment sur la prétendue vacance du bien de Sahraoui-Tahar, sont, comme l'ont reconnu ce dernier et le député, « tout à fait réglementaires ». Sauf que, ont-ils regretté, l'un, dans les déclarations faites et l'autre, dans l'écrit qu'il a transmis au Premier ministre, « ce qui a suivi ne l'a pas été... ». Alors qu'elle devait attendre la conclusion de l'action en justice qu'elle avait elle-même initiée, la partie plaignante, en clair la direction des Domaines de la wilaya de Tipaza, a, toujours selon nos deux sources, proposé au wali de Tipaza « de mettre à la disposition de (...) la wilaya, l'édifice en question pour en faire une annexe de la daïra de Hadjout ». Une proposition qui a reçue une suite favorable le 23 juin 2009, soit le lendemain de l'arrêt rendu le 22 juin 2009 par la Chambre administrative de la Cour de Blida, déboutant ladite direction et ce, au motif que l'action qu'elle a intentée l'a été hors des délais - à titre indicatif, de six mois à compter de la date d'établissement du PV de non-conciliation - impartis légalement à une telle procédure: Sur la base d'une correspondance, portant le n° 5 657, du directeur des Domaines de l'État de la wilaya de Tipaza, datée du 21 juin 2009, le wali de Tipaza publie un arrêté, référencé n° 1119/ , par lequel il décide de cette mise à disposition. Et c'est, selon le document du député Khendek, cet arrêté qui va servir de base à ladite direction pour introduire un recours auprès de la Chambre administrative de la Cour de Justice de Blida, à l'effet d'obtenir l'annulation de l'arrêt rendu le 22 juin 2009 qui l'avait débouté. Et ce, y est-il précisé, « malgré que ce dernier ait entre-temps acquis, du fait de la non-introduction du recours précité dans les délais réglementaires, autorité de la chose jugée »; une acquisition qui découle de la remise à Sahraoui-Tahar de deux certificats de non-appel : le premier, délivré par la Cour de Blida et le second, par le Conseil d'État. Ce qui, normalement, a souligné Khendek dans son document, « aurait dû inciter la conservation foncière de la wilaya de Tipasa à remettre, conformément à la législation relative à l'institution du livre foncier, à celui-ci, son livret foncier ». Chose que cette dernière administration a, selon le concerné, refusé de faire au prétexte «de l'existence de problèmes concernant la villa qu'il occupe... » Parce qu'il faut savoir que le 30 août 2009, le wali de Tipaza a engagé, auprès de la Chambre administrative de la Cour de Blida, une action en justice en référé visant à obtenir l'expulsion de la personne qui, sur la base d'une procuration notariée qui lui a été établie par Sahraoui-Tahar, assurait, depuis un peu plus d'une année, le gardiennage des lieux. Et ce, après le refus de ladite personne de répondre aux injonctions verbales du chef de la daïra de Hadjout qui l'avait convoquée dans son bureau, de le faire. Il faut préciser à ce propos que, depuis le début des années 2000, Sahraoui-Tahar, pour des raisons professionnelles, réside en France. Suite à cette évolution de la situation, «pour le moins inattendue pour lui », ditt- il, Sahraoui-Tahar rentre en urgence au pays pour plaider sa cause. Il saisit, à cet effet, la même juridiction administrative susmentionnée à deux reprises : une première fois, pour introduire un recours contre l'action en référé du wali et une deuxième, pour obtenir l'annulation de l'arrêté, cité ci-dessus, de la même autorité. Si dans un premier temps, soit en date du 12 octobre 2009, la juridiction saisie se déclare incompétente en ce qui concerne l'action du wali visant à l'expulsion de la personne assurant le gardiennage de sa villa, par la suite, elle rend, coup sur coup, deux arrêts : le premier, en date du 15 mars 2010 et faisant suite à sa saisine par la direction des Domaines de l'État de la wilaya de Tipaza, qui « annule l'immatriculation de la villa au nom de Sahraoui- Tahar et autorise son immatriculation au nom de l'État » ; et le second, «déclarant non-fondée la demande d'annulation de l'arrêté n° 1119/ du wali, pris le 23 juin 2009 » ; ce deuxième arrêt, au motif, y est-il précisé, que « le bien visé est, au regard de l'Ordonnance n°106666 du 6 mai 1966, considéré comme vacant ». Malgré cela, Sahraoui- Tahar ne perd nullement confiance en la justice. Convaincu que dans toute cette affaire, la législation a été, à maintes reprises, mise à mal, il a, en effet, introduit des recours auprès du Conseil d'État à l'effet d'obtenir l'annulation et des deux derniers arrêts précités et de celui par lequel la Chambre administrative de la Cour de Blida s'est déclarée incompétente dans l'action engagée par le wali de Tipaza visant à l'expulsion de la personne qui assurait le gardiennage de sa villa. Et à propos de «mise à mal» de la législation, le député Khendek l'a clairement suggéré dans sa lettre quand il a écrit que «toutes ces démarches visant à spolier un citoyen de son bien, nous poussent à croire qu'elles ont pour objectif de faire passer (ce bien) sous la coupe des détenteurs du pouvoir et de la puissance... ». Silence radio de l'administration Pour avoir l'avis de l'administration sur cette affaire et sur tous les développements qu'elle ne cesse de connaître, nous avons, dans un premier temps, tenté de prendre contact avec le chef de la daïra de Hadjout. Malheureusement, nous n'avons pas pu le faire. Absent de son bureau lors de notre passage, il nous a fait dire par sa secrétaire, qu'il l'avait joint par téléphone pour l'avertir de notre présence et l'informer de l'objet de celle-ci, de nous adresser au Drag et au directeur des Domaines de l'État, de la wilaya. C'est ce que nous avons fait, le lendemain. Pour nous entendre répondre, par le premier, que « l'affaire ne relevait pas de ses prérogatives», et par le second, qu'il «n'était pas habilité à nous répondre» ; et ce, non sans ajouter, au prétexte que c'était l'usage en matière de relation avec la presse, que « si nous avions des questions à poser, il fallait commencer par les déposer au niveau de la cellule de la Communication de la wilaya et, puis, d'attendre les réponses... ».
Mourad Bendris
Commentaires (36)
1. KAMEL 21/04/2012
Hadjouti
Je te remercie de ton fort soutien, tout comme je remercie notre frère Kouider d'avoir médiatiser à travers le web cette affaire, il est tout à fait clair que ceux qui commettent de graves injustices envers autrui ne pourront être libéré ni de leur conscience, ni du jugement dernier qui à nos yeux est infaillible, dans tout les cas de figure ils ne pourront pas échappé ici bas, ni dans l'au delà et seront rattrapé par la loi dicté par notre créateur....Allusion faite à ceux qui ont "grillé les os" aussi à ceux qui sont censé être aux services publiques
@ Terrain
Tout à fait pourquoi ces traites ont choisi la période de mon exil 02/2001 pour "exproprier" un bien sous le prétexte que je suis établis en France depuis les années 1960.... wine damek wine hamek (vieux dicton tââna) voilà un service rendu pour celui qui "craignait" le "terrorisme", méthode d'un ancien chef de brigade de gendarmerie en retraite de sur croit un cousin nommé Ameuri Mââmar et son fils Ryad chef de service duch au niveau de la wilaya de Tipasa appuyé par Amrane Ahmed secrétaire du gueux Berrouitta et de Rouab M'hamed beau-père de Ryad Ameuri, voilà par qui cette affaire a pris des dimensions de faux et usage de faux, de trafics d'influence laquelle Berouitta chef de la daïra et Rouab m'hamed avec la complicité d'un haut magistrat de la cour de Blida (connu dans une affaire scandaleuse) ont mis la justice à genoux !!! que ces gueux le veuillent ou non,...le dernier mot reviendra à la justice qui sera rendu réellement au nom du peuple pas au nom de ces ripoux !!!
MERCI A TOUT CEUX ET CELLES QUI ONT MANIFESTE CONCRETEMENT LEUR SOUTIEN QUE NOTRE DIEU LES RECOMPENSE !!!!!
2. Hadjouti 16/04/2012
Je prie Allah le Tout Puissant de punir tout oppresseur et usurpateur.
Allah dit: «Quant à ceux qui ripostent après avoir été lésés,…ceux-là pas de voie (recours légal) contre eux. Il n’y a de voie (de recours) que contre ceux qui lèsent des gens et commettent des abus, contrairement au droit, sur la terre : ceux-là auront un châtiment douloureux.» (sourate 42/ verset 41, 42)
3. TERRAIN 20/03/2012
Bonjour, une question pourquoi aujourd'hui seulement, cette histoire est en faite de la répression pour un but personnel, et comme elle en à prit l'empleur que vous connaissez elle dérive gentillement pour le projet d'une extention dont personne n'avait rêver. (jamais mieu trahi que par ses amis)
4. Kamel 24/01/2012
J’aimerais connaître les sentiments d’anciens élèves de l’école Ben Badis, jadis école de l’ancien marché !!!
Il faudrait savoir que l’entretien des écoles notamment primaire situées sur le territoire de la ville de HADJOUT sont à la charge exclusive de l’assemblée populaire et communale de notre ville, malheureusement cette dernière semble être soumise aux ordres d’une personnalité loin des préoccupations réelles et des biens publics et de la population.
La réalité amère est sous nos yeux, le patrimoine dont la nature juridique est communale est lamentablement et totalement délaissé outre l’école BEN BADIS, l’école primaire MOULOUD FERAOUN (ex-maternelle) etc….,
Il y a aussi l’ancien tribunal qui menace ruine, oui ce bien est un patrimoine communale !!!!
la toiture de l’ancien cinéma “LE CHENOUA” ex CAPITOLE risque de chuter, etc..etc…
On parle de rapport technique émis par un bureau d’étude (???), ce dernier a t-il été saisi d’établir un contrôle technique des sites publics appartenant à notre commune ????
Notre ville dans sa globalité dirigée par une seule et unique personne est très mal gérée, elle se nomme sous un nom familier (Berrouitta).
Ce gueux avait dit: HADJOUT ne renferme pas d’homme ! sa population s’est-elle résigné ???
Où sont “les élus” de notre ville et de notre circonscription électorale ???
Où sont ceux et celles qui disent nous sommes ouled el bled ???
Ceux qui gèrent Malencontreusement et malmène notre ville il y a des moyens légaux de les mettre “au placard” et c’est aux HADJOUTIS de prendre en main le destin de notre ville !!!
5. kamel sahraoui 17/04/2011
Très attristé par le décès je dirais d'un frère El Mahi "ouel hall sahi" ce pseudo que je lui avait attribué fort longtemps lorsqu'il passait son temps avec Sid Ali Haouès (allah yarahmou), très estimé par la totalité des Marengoins Mahi était très receptif et attentif à chacun d'entre nous les Marengoins, j'en garde d'excellents souvenirs et d'annectodes avec lesquelles il resteront vivace,..que notre Dieu accueil le défunt dans son vaste Paradis et lui accorde toute sa bénédiction (Amine ya Rab el ââlamine)
6. Kamel SAHRAOUI 16/04/2011
LA MAFIA DU FONCIER A HADJOUT
Un responsable technique de la ville de HADJOUT, KARAFA Mâamar en l'occurence, par ailleurs propriétaire d'une salle de fête située rue Kabli Smail s'est permis l'empiètement d'un terrain appartenant à l'état pour effectuer des traveaux lui permettant l'extention de sa salle des fêtes, avec les faveurs de ZIDOUR Abdelkader responsable d'un service au niveau de la daïra de HADJOUT et d'un agent des services domaniales qui usent le decret 15/08 aux fins de satisfaire "l'usurpateur" qui ne possède ni livret foncier, ni l'extrait matrice cadastrale. La procédure a été facilité par un chef de service de la DUCH de la Wilaya de TIPASA en l'occurence AMEURI Ryadh ,...Tout ce "beau monde" tente de malmener l'actuel Président de l'APC de HADJOUT aux fins de s'accaparer illégalement d'un terrain partie nord du douar Si Lyès où vivaient de nombreuses familles Hadjoutis délogées de ces lieux.
7. suchduch 06/09/2010
mayabka fel oued ghir ahdjarou, safague safague ya Amouri Rafik sidek el Wali rahe ou khalek itime
8. Duch 28/08/2010
Rafik Amouri wali rayah ??? oukifah ya litime
9. Kamel SAHRAOUI 04/07/2010
Je tiens à féliciter mon ami et frère Abdelhak pour sa victoire contre l'injustice, l'homme que je connais ne s'était pas abdiquer face aux intimidations et aux chantages d'un commis de l'état...le jugement rendu ce jour 04/07/2010 le réconforte...désormais celui qui ne cesse d'applaudir son Wali qu'il continu à le faire....très bientôt éclatera la vérité le faux de Rafik de son vra nom AMEURI sera établis....
BRAVO A TOI MON AMI ET FRERE ABDELHAK ET MERCI AUX AMIS (IES) QUI ONT MANIFESTES LEUR SOUTIEN...MERCI A TOI MON FRERE KOUIDER
10. voisin de kamel 01/07/2010
ya si rafik ça se voit que t'es pa wlid el bled si notre voisin kamel a fait confiance à la famille Abdelhak parce que sa propre famille Ameuri ont failli le trahir ouled el houma sont témoin. Mabine Abelhak et kamel kayène plus que la fraternité ghir el khir mâahoum . amam allah el amana sîîiba taquou allah oua khafou rabakoum
11. hadjouti 01/07/2010
wallah ya rafik rak tedahak fiya.
Mr Abdelhak n'a pas loué sa villa à un médecin et même si c'était le cas, c'est son droit le plus absolu. Xesh dakhlaek.
Mr Abdelhak habite sa villa et si madame travaille c'est son droit également ; ou bien es-tu contre les femmes qui occupent un emploi.
wesh djab le gardiennage d'une villa avec la location de son bien ou le travail de son épouse.
tu perds les pédales mon grand, moi aussi j'ai eu l'occasion de travailler il y a quelques années avec Mr Abdelhak et je ne peux dire que du bien sur lui.
par contre je ne peux dire la même chose de toi qui travaille aussi pas loin de mr Abdelhak ( tu l'as dis toi même dans un précédent commentaire) tu es un vaniteux, un jaloux parce que tu avais des projets avec ton beau-père pour construire une superette dans le jardin de Mr Sahraoui. (ça tout le monde le sait) Occupes-toi de tes affaires cela vaut mieux au lieu de passer ton temps a critiquer des gens qui valent mieux que toi.
Laisse la justice suivre son cours et continue d'applaudir ton wali.
12. KAMEL SAHRAOUI 01/07/2010
Salam âalikoum djamiâane
sauf Au caméléon de RAFIK (en fait c'est un AMEURI)
Tout simplement la famille Abdelhak comme son nom l'indique fonctionne âala el hak, son père (allah yarahmou) était un authentique chikh el mesdjad, en somme si tu comprends El Mâani (proverbes) mine dhik el wrika, dhik essdjira...contrairement à (toi ton père et ta mère) qui avez laisser les lieux (amana)comme ci une horde de terroristes étaient passé par là...A présent je comprends parfaitement les images passés à la télé (ENTV) et me pose la question qui sont les vrais terroriste ??? Après le scandale que vous avez vécu c'est la honte, à votre place vous auriez dû retourner dans votre ville natale "MEDEA" mais vous avez préferez l'haouech et c'est tant mieux que d'être dans un si beau quartier...
Pour conclure: l'état à ses règles et son droit ce n'est ni le wali, ni le chef de daïra, ni le directeur des domaines de la wilaya dont tu manipule (toi et ton beau père, directeur de wilaya des travaux publiques et fils de biyâa)vous avez tenter une procédure d'expulsion vous avez été débouter...il te faudrait refaire l'école et ne pas confondre l'état avec le Wali (dont tu ne cesse d'applaudire ici) et l'état avec son fonctionnement... tant de walis sont déjà passé par là je veux dire à TIPASA, l'actuel Wali connaît très mal KAMEL SAHRAOUI-TAHAR et dans peu de temps il connaîtra les corrompus et faussaire comme toi...
13. KAMEL SAHRAOUI 30/06/2010
A tous les lecteurs Salam âalikoum sauf celui que je citerais plus bas...
En fait le premier commentaire de RAFIK suivi de NABILA, puis de ABNE émanent d'une seul et même personne...Il s'agit de AMEURI RYAD qui ne s'est pas encore remis de son expulsion d'un bien qui n'est ni vacant, ni patrimoine de l'état (La population de Hadjout toute entière avait pour slogant ( Ya shab HADJOUT fermer portes et fenêtres, ouled Ahmed oua Amar sont en train de voler les maisons ) (SVP traduisez ça en langue Arabe dialectale) Ce prétendu monsieur qui change comme une couleuvre est employé comme chef de service (DUCH)à la Wilaya de Tipasa et a fait beaucoup de mal aux personnes m'ayant soutenu lors de son expulsion....aujourd'hui radié des autres sites (pour propos diffamatoires et dont ses commentaires lamentables ont été supprimés) tente de manoeuvrer cet espace...Contrairement à ce vulgaire individu né et grandi à Médéa, Les lecteurs de ce site et ailleurs sont perspicaces et connaissent parfaitement et profondemment HADJOUT...Le mensonge de cet intrus ne pourra fonctionner...qu'il applaudisse son Wali tant mieux pour lui, pour nous du moins pour moi personnellement ce genre d'aplaudissements est une culture transmise par ceux qui aplaudissaient les colons à l'époque de l'Algérie meurtrie et bénéficiaient des terres spolier comme c'est le cas des parents de cet individu , je ne m'étonne pas aujourd'hui que le colon existe encore au sein de l'administration de la Wilaya de Tipasa de notre république Algérienne...Je l'avais dit au président de la république lors de sa venue à Tipasa pour la concorde civile... que la Wilaya de Tipasa est une république à part (sous entendu comme le veulent comprendre les amis (ies) et nombreux lecteurs de ce site)...Pour conclure "mayabka fel oued ghir hdjarou" cet individu qui change de pseudo ira applaudi son wali et sa brouette ailleurs je l'espère à EL HARRACH (4ha)...
14. RAFIK 29/06/2010
YA HADJOUTI COMMENT EXPLIQUER QUE ABDELHAK FONCTGIONNAIRE DE L ETAT ET PROPRIETAIRE D UNE GRANDE VILLA A HADJOUT LE LOUE A UN DOCTEUR SA FEMME TRAVAIL CHEZ L ETAT ET ASSURE LE GARDIEN DE LA VILLA QU IL PRESUME SAHARAOUI PROPRIETAIRE SAN PAPIERS ILS ON MIT TOUT LE MONDE EN POCHE SAUF LE WALI
15. RAFIK 29/06/2010
SI KAMEL YA LA LOI YA L ETAT DE DROIT LA VILLA EST UN BIENS DE L ETAT ET TOU LE MONDE CONNAIS LA VILLA APPARTIENT A LETAT ALGERIEN TU NA AUCUN PAPIERS REND LES CLEFS A LE WALI DE TIPAZA LA PETITION N INFLU PAS SUR L ETAT
16. rafik 28/06/2010
ya si kamel tout le mond'e te connais et connais l'affaire de la villa bien de l'état tu na aucun papier arrete de faire l'innocent et de profiter de la sympatie de hadjoutis pour qu ils soient avec toi rend les clefs de la villa a l'état c la propriété du peuple algériens et arrete d'accuser les gens occupe toi de tes affaire en france
17. Walid 27/06/2010
Frère Kamel,
Connaissant la ferveur et la générosité de votre engagement au respect de la loi ainsi que votre ardeur à défendre les autres, je pense que vous serez «soulagé » de savoir que vos concitoyens ont pris la décision de vous apporter leur soutien moral, en faisant circuler une pétition, et souhaitent faire partie de cette «aventure» à vos cotés.
Il me semble en effet qu’à la popularité où vous ont porté vos mérites, vous apprécierez le fait de mieux connaître la gratitude de vos concitoyens et que vous ne manquerez pas de déployer toute votre énergie dans l'exaltante épreuve que vous subissez.
Nous sommes conscients des dégâts que peut engendrer la « hoggra ». Cela peut être une bien éprouvante bataille pour vous, malgré notre soutien.
J’aimerais pouvoir vous être utile dans cette période difficile. Je ne peux que vous proposer mon soutien moral et mes prières dans toutes les démarches que vous entreprendriez.
A Hadjout, tout le monde connait tout le monde. "ESSABROU DJAMIL" et tant qu’il y aura des hommes……..
Walid.
18. KAMEL SAHRAOUI 27/06/2010
SUITE AU DISFONCTIONEMENT ET AUX ABUS D'AUTORITES DU CHEF DE LA DAÏRA DE HADJOUT ET DU WALI DE TIPASA...
GRÂCE AUX NOMBREUX (SES) AMIS (IES)
UNE PETITION CIRCULE A HADJOUT DONT VOICI LE TEXTE:
nous soussignés, habitants de la ville de hadjout, attestons que la villa sise,angle de la rue des fréres boudjemaa et des fréres tail, toujours été occupée par la famille sahraoui tahar; depuis l'année 1963,plus précisement. de ce fait, nous lui apportons par la présente tout notre soutien pour les démarches qu'elle entreprend actuellement pour mettre en échec toutes les manoeuvres visant à l'en déposseder. outre cela, nous déclarons pret à apporter notre témoignage dans ce sens devant les juridictions compétentes
19. KAMEL SAHRAOUI 24/06/2010
Je ne répond pas à AMEURI RYAD (chef de service de l'applaudisement de son Wali)qui se présente tantôt Rafik, tantôt NABILA, tel est le vrai visage de celui avec son père ancien chef de brigade de la gendarmerie en retraite ce dernier a inculquer à son fils l'art et la manière de fausser la vérité et de brûler les os. Cependant il me semble qu'à travers son dernier commentaire posté ici sous pseudo RAFIK Le 21/06/2010 à 13:22
qu'après que la voiture de service de la duch (une renault grise donc du peuple) conduite par un AMEURI ait servi de convoyage de "corruption, ou tentative" miel, raisin, poulet etc.. à son chef.... Peut-être que ce chef de daïra a compris que toi et ton père ainsi que ton beau père (fils de biyâa) vous êtes infréquentables (pour ne pas dire autres choses par respect aux nombreux lecteurs de ce site)...Je m'arrête là pour poster un autre commentaire plus intéressant en langue nationale (Arabe) il s'agit d'une lettre officiel interpellant le premier Ministre, voilà pourquoi monsieur AMEURI pense que j'ai amadoué en devise une personne que je ne voudrais pas avoir comme voisin ni dans notre ville ni dans mes rêve plutôt le voir suivant la volonté de notre Dieu en enfer...
L'interpellation du chef du gouvernement (copie lettre officiel) va suivre ce commentaire...
20. RAFIK 22/06/2010
IL FAUT PAS CRIEE VICTOIRE MR SAHARAOUI YA TOUJOURS LE REPRESENTANT DE L ETAT LE WALI QUI VA DEFENDRE LES INTERETS DE L4ETAT ET SI TU A GAGNE LE PRESIDENT DE LA DAIRA A TES COTE LE WALI VA LE CHANGER ET IL VA RECUPERER LA VILLA A LA WILAYA