UN CITOYEN DANS LE DESARROI

 

15/04/2012 


 

Seul contre l’administration et la Justice Algérienne…

by Kamel

TIPASA/HADJOUT: l'article apparu en date du 06/06/2010 en   page 4 du quotidien l'Authentique  sous le titre


Seul contre l’administration

 

Suite à un entretien avec le député Mr Khendek Mohamed, nous avons pris connaissance du dossier de ce citoyen pour lequel ce député se bat pour le rétablir dans ses droits à travers un rapport minutieusement établi, adressé au premier ministre. Il s’agit d’un bien appartenant à Mr Sahraoui Tahar Kamel, situé en plein centre de la ville de Hadjout. Une villa qui appartient à la famille depuis l’indépendance, il n’a jamais été mis en question, ni remis en cause l’appartenance de cette propriété, durant toutes ces années, comme l’indiquent les différentes pièces et documents en possession de Mr Sahraoui.

 

Or depuis l’année 2009, ce citoyen se trouve malgré lui, embarqué dans une guerre judiciaire contre les autorités pour défendre sa cause et préserver ce bien qui, du jour au lendemain, s’est transformé en propriété de l’état et de surcroit a pris l’appellation de «  annexe de la daïra ». Comment cela a-t-il pu arriver ? C’est ce qu’a tenté de nous expliquer Mr Sahraoui. Il apparait clairement à travers les documents produits par Mr Sahraoui Tahar Kamel, en l’occurrence les nombreux quitus de payement de la taxe foncière, l’extrait de la matrice cadastrale et le certificat négatif remis par la conservation foncière de Tipasa, que Mr Sahraoui est reconnu comme étant le propriétaire apparent de la villa qu’il occupe. Or, au vu de ces éléments et suite à l’enregistrement de ce bien au nom de Mr Sahraoui,

 

la Direction des domaines introduira une opposition à cet enregistrement auprès des services de la Conservation et, par la même demandera l’annulation de cet enregistrement pour l’attribuer aux biens de l’état. Résultera de cette phase de non dialogue un PV de non conciliation entre les deux parties, qui aboutira à une action en justice émanant de la Direction des domaines, qui sera déboutée, parce que hors délai, le 22/06/2009 qui sera immédiatement contrée par une décision de la Wilaya qui attribuera finalement ce bien à l’état, le 23/06/2009 et malgré le procès que tentera Mr Sahraoui pour l’annulation de cette décision de Wilaya, se basant sur le jugement du 22/06/2009, il sera débouté sur la base de l’article 66-102 stipulant la dévolution des biens vacants à l’Etat. Par ailleurs en date du 15/03/2010, la Direction des domaines réintroduit en justice une demande visant à l’annulation de l’immatriculation foncière de ce bien, et la réattribution à l’Etat Or, et selon le décret exécutif 290-93 du 28/11/1993, il est clairement stipulé que tous les biens vacants ont fait, depuis cette date, l’objet de transfert de propriété au profit de l’OPGI, donc c’est cet organisme qui aurait dû s’opposer à l’attribution de ce bien au profit de Mr Sahraoui, et non pas la Direction des domaines, or l’OPGI, en date du 24/05/1994, délivre et atteste que ce bien, et ses dépendances, ne figurent pas dans son patrimoine, pour lui il s’agit d’un bien privé occupé par Mr Sahraoui Tahar Kamel et sa famille. Afin de rendre la lecture de ce rapport plus explicite, nous tenterons de dresser un tableau comparatif des deux parties, qui nous indiquera le résultat suivant : D’un côté nous avons Mr Sahraoui, qui avance tous les documents officiels prouvant l’appartenance de ce bien à sa famille, et ce depuis l’indépendance, il s’agit précisément, d’un certificat de la matrice cadastrale, de quittances de payement de la taxe foncière, d’un certificat négatif, d’une déclaration de l’OPGI, tous en faveur de Mr Sahraoui. De l’autre côté, nous avons contacté la Direction des domaines qui détient un jugement et une décision de Wilaya en sa faveur, bien que, si ce bien était un bien vacant, il aurait fait l’objet de constat et de transfert à l’Etat lors du recensement des biens vacants, il aurait figuré sur la liste du PV de transfert des biens à l’OPGI en vertu du décret suscité. Il est toutefois utile de signaler qu’il est juridiquement pas permis à l’autorité administrative de s’approprier un bien prévu initialement à l’habitat, et occupé par une famille algérienne, sans introduire la notion d’indemnisation. A ce jour, Mr Sahraoui Tahar Kamel ne demande qu’une chose, se faire délivrer son livret foncier puisque les documents le permettent, tout autant que la législation en cours. Dans le cas échéant d’apporter plus de lumière dans cette affaire, nous nous sommes rapprochés des services de Wilaya concernés, en l’occurrence la Direction des domaines, la DRAG, le chef de daïra de Hadjout. Nous n’avons obtenu aucune réponse, ni aucune déclaration, le chef de la daïra de Hadjout nous a fait savoir téléphoniquement, par le biais de sa secrétaire que cette affaire relevait de la DRAG, ce qui a été complètement contredit par le DRAG lui-même, qui considère que l’affaire est en justice, et que c’est à elle de trancher, quant au directeur des Domaines, il a eu la gentillesse de nous livrer la marche à suivre pour obtenir des réponses et, selon lui, nous devrions présenter un questionnaire au niveau de la cellule de communication, laquelle le lui transmettrait afin qu’il puisse nous répondre par écrit, visiblement, ce responsable nous confond avec une administration. En conclusion, ce citoyen en dépit des documents avancés et des actions menées en justice, risque toujours de se faire déposséder de son bien.

A.Amzal 




HADJOUT (TIPAZA)

UN CITOYEN WLID EL BLED AU DESARROI

 

Kamel Ali Sahraoui- Tahar, un habitant de la ville de Hadjout, dans la wilaya de Tipaza, est, depuis quelques mois, dans une situation que peu de personnes lui envieraient. Qui voudrait, en effet, être à la place de quelqu'un qui risque de perdre son logement ; une villa, datant de la période coloniale, bâtie sur une superficie d'un peu plus de 700 m_ qui a la particularité d'être mitoyenne de la résidence du chef de la daïra de Hadjout. Et c'est, semble-t-il, ce voisinage qui est la source de tous les problèmes qu'il vit depuis quelques mois. Selon le document que Mohamed Khendek, député RCD de la wilaya de Tipaza, a adressé, dernièrement, au premier ministre à propos, précisément, de cette peu enviable situation dans laquelle se trouve ce citoyen, « tout a commencé, en effet, après que l'administration eut clairement affiché sa volonté d'accaparer ce bien pour en faire...une annexe de la daïra de Hadjout...»

Une volonté d'autant plus surprenante pour le concerné, contacté après avoir pris connaissance du contenu du document précité, que sa famille, a-t-il déclaré, «occupe les lieux depuis...1963 ». Non sans ajouter qu'elle « l'a toujours fait de la manière la plus légale qui soit». Ce qui est attesté, selon nos deux sources, par le paiement régulier de la taxe foncière ; un paiement confirmé, d'ailleurs, par les documents délivrés par les services de l'administration fiscale territorialement compétente qui nous ont été présentés. Et à propos de documents officiels attestant que la famille Sahraoui-Tahar est propriétaire apparent du bien revendiqué par l'administration, le député Mohamed Khendek a cité l'extrait de la matrice cadastrale délivré par l'antenne de Tipaza de l'Agence nationale du cadastre et le certificat négatif délivré par la conservation foncière de la wilaya dans lesquels il est clairement mentionné que «le bien en question a été cadastré au nom de Amel Ali Sahraoui-Tahar (et ce,) en sa qualité de propriétaire apparent ». Cela a eu lieu, a-t-il précisé, « lors de l'opération de cadastre de la ville de Hadjout qui a eu lieu, dans le courant de l'année 2008, en application de l'Ordonnance 75-74 du 12 novembre 1975 et du décret 76- 62 du 25 mars 1976 (les deux) relatifs à l'institution du livre foncier ».Toutefois, cette immatriculation a entraîné l'opposition de la direction des Domaines de la wilaya de Tipaza. Au prétexte que le bien en question était propriété de l'État, elle a, en effet, demandé l'annulation de ladite immatriculation - selon l'extrait de la matrice cadastrale qui lui a été délivré à sa demande, le 7 septembre 2009, Sahraoui-Tahar y est inscrit sous le compte n° 1669; section 44 ; îlot 70 - et son inscription au nom des Domaines de l'État ; des demandes qu'elle a motivées par les dispositions de l'Ordonnance 66-102 du 06/05/1966 portant transfert aux Domaines de l'État des biens considérés comme vacants. Des dispositions qui, pour Sahraoui- Tahar, ne peuvent aucunement s'appliquer à son cas. Et ce, nous a-t-il dit, « pour plusieurs raisons allant toutes dans le sens de la confirmation de la nonappartenance aux domaines de l'État de (sa) villa »: Outre le paiement, précité et attesté par des documents officiels, de la taxe foncière, il nous a remis un document, référencé n° 471/OPGI/AH//KA/ME/94, transmis le 24 mai 1994, à sa demande, au président de l'APC de Hadjout d'alors, par le chef de l'antenne locale de l'OPGI, dans lequel il est clairement mentionné que « le logement et ses dépendances (jardin) ne figurent pas dans (le) patrimoine (de l'OPGI)» et qu'il « s'agit d'un bien privé». Dans un souci de clarté, notre interlocuteur explique que la démarche entreprise par le maire « s'inscrivait en droite ligne de l'application des dispositions du décret exécutif n° 93-290 du 28/11/1993 portant transfert de la propriété des biens immobiliers considérés comme vacants au regard des dispositions de l'Ordonnance 66-102 du 06/05/1966, aux Offices de promotion et de gestion immobilières ». Plus explicite, il déclare que « si la villa que (sa) famille occupe depuis 1963 était un bien vacant, elle aurait figuré dans le patrimoine de l'OPGI.» Et à ce propos, celui du caractère supposé vacant de son bien, Sahraoui-Tahar a tenu à préciser qu'aucun document officiel n'existe l'attestant. Et ce, comme l'exige la réglementation en vigueur ; particulièrement, « le décret n° 63-88 du 18 mars 1963 portant réglementation des biens vacants » qui précise, déclare-t-il, « qu'un bien n'est déclaré officiellement vacant qu'après la promulgation par le wali (à l'époque, c'était le préfet) de deux arrêtés : le premier constatant sa vacance effective et le second, décidant de son transfert aux domaines de l'Etat... ». C'est au regard de tout cela que notre interlocuteur déclare « ne pas comprendre, après presque un demi-siècle de silence, les raisons du soudain intérêt accordé par l'administration à son bien ». Selon le document transmis par le député au Premier ministre, ledit intérêt a pris la forme, dans un premier temps, comme indiqué plus haut, d'une opposition à l'immatriculation, sur le registre cadastral de la ville de Hadjout, du bien en question au nom de Sahraoui-Tahar. Et, dans un second, qui est intervenu après l'établissement, le 18 août 2008, par la conservation foncière de Tipaza, d'un PV de non-conciliation entre les deux parties, d'une saisine de la justice par la direction des Domaines de la wilaya de Tipaza. Des procédures qui, indépendamment de ce qui a été dit précédemment sur la prétendue vacance du bien de Sahraoui-Tahar, sont, comme l'ont reconnu ce dernier et le député, « tout à fait réglementaires ». Sauf que, ont-ils regretté, l'un, dans les déclarations faites et l'autre, dans l'écrit qu'il a transmis au Premier ministre, « ce qui a suivi ne l'a pas été... ». Alors qu'elle devait attendre la conclusion de l'action en justice qu'elle avait elle-même initiée, la partie plaignante, en clair la direction des Domaines de la wilaya de Tipaza, a, toujours selon nos deux sources, proposé au wali de Tipaza « de mettre à la disposition de (...) la wilaya, l'édifice en question pour en faire une annexe de la daïra de Hadjout ». Une proposition qui a reçue une suite favorable le 23 juin 2009, soit le lendemain de l'arrêt rendu le 22 juin 2009 par la Chambre administrative de la Cour de Blida, déboutant ladite direction et ce, au motif que l'action qu'elle a intentée l'a été hors des délais - à titre indicatif, de six mois à compter de la date d'établissement du PV de non-conciliation - impartis légalement à une telle procédure: Sur la base d'une correspondance, portant le n° 5 657, du directeur des Domaines de l'État de la wilaya de Tipaza, datée du 21 juin 2009, le wali de Tipaza publie un arrêté, référencé n° 1119/ , par lequel il décide de cette mise à disposition. Et c'est, selon le document du député Khendek, cet arrêté qui va servir de base à ladite direction pour introduire un recours auprès de la Chambre administrative de la Cour de Justice de Blida, à l'effet d'obtenir l'annulation de l'arrêt rendu le 22 juin 2009 qui l'avait débouté. Et ce, y est-il précisé, « malgré que ce dernier ait entre-temps acquis, du fait de la non-introduction du recours précité dans les délais réglementaires, autorité de la chose jugée »; une acquisition qui découle de la remise à Sahraoui-Tahar de deux certificats de non-appel : le premier, délivré par la Cour de Blida et le second, par le Conseil d'État. Ce qui, normalement, a souligné Khendek dans son document, « aurait dû inciter la conservation foncière de la wilaya de Tipasa à remettre, conformément à la législation relative à l'institution du livre foncier, à celui-ci, son livret foncier ». Chose que cette dernière administration a, selon le concerné, refusé de faire au prétexte «de l'existence de problèmes concernant la villa qu'il occupe... » Parce qu'il faut savoir que le 30 août 2009, le wali de Tipaza a engagé, auprès de la Chambre administrative de la Cour de Blida, une action en justice en référé visant à obtenir l'expulsion de la personne qui, sur la base d'une procuration notariée qui lui a été établie par Sahraoui-Tahar, assurait, depuis un peu plus d'une année, le gardiennage des lieux. Et ce, après le refus de ladite personne de répondre aux injonctions verbales du chef de la daïra de Hadjout qui l'avait convoquée dans son bureau, de le faire. Il faut préciser à ce propos que, depuis le début des années 2000, Sahraoui-Tahar, pour des raisons professionnelles, réside en France. Suite à cette évolution de la situation, «pour le moins inattendue pour lui », ditt- il, Sahraoui-Tahar rentre en urgence au pays pour plaider sa cause. Il saisit, à cet effet, la même juridiction administrative susmentionnée à deux reprises : une première fois, pour introduire un recours contre l'action en référé du wali et une deuxième, pour obtenir l'annulation de l'arrêté, cité ci-dessus, de la même autorité. Si dans un premier temps, soit en date du 12 octobre 2009, la juridiction saisie se déclare incompétente en ce qui concerne l'action du wali visant à l'expulsion de la personne assurant le gardiennage de sa villa, par la suite, elle rend, coup sur coup, deux arrêts : le premier, en date du 15 mars 2010 et faisant suite à sa saisine par la direction des Domaines de l'État de la wilaya de Tipaza, qui « annule l'immatriculation de la villa au nom de Sahraoui- Tahar et autorise son immatriculation au nom de l'État » ; et le second, «déclarant non-fondée la demande d'annulation de l'arrêté n° 1119/ du wali, pris le 23 juin 2009 » ; ce deuxième arrêt, au motif, y est-il précisé, que « le bien visé est, au regard de l'Ordonnance n°106666 du 6 mai 1966, considéré comme vacant ». Malgré cela, Sahraoui- Tahar ne perd nullement confiance en la justice. Convaincu que dans toute cette affaire, la législation a été, à maintes reprises, mise à mal, il a, en effet, introduit des recours auprès du Conseil d'État à l'effet d'obtenir l'annulation et des deux derniers arrêts précités et de celui par lequel la Chambre administrative de la Cour de Blida s'est déclarée incompétente dans l'action engagée par le wali de Tipaza visant à l'expulsion de la personne qui assurait le gardiennage de sa villa. Et à propos de «mise à mal» de la législation, le député Khendek l'a clairement suggéré dans sa lettre quand il a écrit que «toutes ces démarches visant à spolier un citoyen de son bien, nous poussent à croire qu'elles ont pour objectif de faire passer (ce bien) sous la coupe des détenteurs du pouvoir et de la puissance... ». Silence radio de l'administration Pour avoir l'avis de l'administration sur cette affaire et sur tous les développements qu'elle ne cesse de connaître, nous avons, dans un premier temps, tenté de prendre contact avec le chef de la daïra de Hadjout. Malheureusement, nous n'avons pas pu le faire. Absent de son bureau lors de notre passage, il nous a fait dire par sa secrétaire, qu'il l'avait joint par téléphone pour l'avertir de notre présence et l'informer de l'objet de celle-ci, de nous adresser au Drag et au directeur des Domaines de l'État, de la wilaya. C'est ce que nous avons fait, le lendemain. Pour nous entendre répondre, par le premier, que « l'affaire ne relevait pas de ses prérogatives», et par le second, qu'il «n'était pas habilité à nous répondre» ; et ce, non sans ajouter, au prétexte que c'était l'usage en matière de relation avec la presse, que « si nous avions des questions à poser, il fallait commencer par les déposer au niveau de la cellule de la Communication de la wilaya et, puis, d'attendre les réponses... ».

 Mourad Bendris

 

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Commentaires (46)

1. nessakh mohamed 02/12/2013

as Salam alaykom I worked at apc of hadjout from 1983 to 1990 (service technique ). I hade a hard time and feeling to seen to many peoples from my city to ask about (logement) and no body respond to there question. ya allah I hade to many argument with the responsible of the city hall (aps) one of them told my listen Mohamed with your altitude you will be never responsible because you are sensible; I sad why I am defending those poor people from my city and you know there situation better than me; they are asking only to get apartment to live on security . ya allah those kind of people they have understand this life is very short and the day of judgment they will never get answer what they did or take behind those poor people my advise is to mak e Adowa allah yahdihom.i messed Marengo and my friend I didn't came back since 12 years from el gourba vive usmm

2. Khafou mine Allah 25/03/2013

Je voulais vous dire y'al khawa que tout ce que vous balancez sur ce site si vous n'avez pas de preuve par rapport à ce que vous avancez cela s'appelle el NAMIMA et devant Allah vous allez rendre des comptes. Réfléchissez bien à ce que vous faites dieu voit et entend. Quand à Karafa la maison n'appartient à maamar donc revoyez vos sources. Allah yahdi ma klak

3. Amri 24/03/2013

A Hadjout l' histoire se repete . La tentative d'expropriation de la villa sahraoui par les Baltaguias de l'administration au profit de leurs maitre ,ressemble aisément à l'expropriation en 1970,de la villa du moudjahid Moha bazar par le chef de daira de l'époque (Elle est à 50 m de la villa Sahraoui)qui soit disant pour cause d'utilité publique; servira de résidence pour le chef de daira .Apres Expulsion de l'occupant (locataire bien vacant) Ce responsable soit disant ancien moudjahid lui aussi, fit construire sa nouvelle résidence sur un terrain en friche ( coté Ouest)contigu à la propriété Sahraoui ,et fit les démarches de transfert de propriété de la villa ( occupé par Moha bazar) en son nom et l'a vendu à un tiers. La difference entre les deus cas ,c'est que Moha bazar,analphabete et naif ,n'était en ce temps là que locataire d'un bien vacant comme tous les Algeriens dans son cas .Or,Sahraoui Kamel héritier de ce bien paternel a régularisé la situation de cet immeuble qui actuellement est convoité par un anonyme de l'administration pour subir le meme sort que celle du pauvre Moha Bazar réinstallé ailleurs .Ceux qui participent à de telles manoeuvres pour déposseder un Marengoin au profit d'un responsable de passage à Hadjout ne sont surement meme pas des Hadjoutis .Donc,tot ou tard , l'histoire locale les poursuivra et ils deviendront la risée des Marengoins et de leurs enfants à qui on souhaite longue vie .

4. Amri 23/03/2013

Kamel,le16/04/2011,parle seulement de détournement du terrain contigu à la salle des fetes Karafa par l'un des héritiers Maamar ,chef de service à l'APC de hadjout et ce bien sur avec la complicité avéré de ses amis Ziuddour Aek et Bouamrane ,Ahmed responsables à la daira , il omet de reveler qu'avec l'aide de ses comparses de la mamelle ,il est arrivé à provoquer le transfert de la construction d'une mosquée programée par les riverains sur le site vide entre la salle de fete et le local de location de voiture ,rue kabli . Ces gens ne ménagent meme pas un lieu de culte souhaité par le voisinage .Leurs interets priment malgré ce qu'ils possedent actuellement,connus et commentés par la rumeur vu les salaires dérisoires dont ils disposent.Car pour Karafa,maamar ,l'implantation de la maison de dieu pres de la salle des fetes c'est le fiasco sur le plan des rentrées financieres pour la famille .

5. Amri 23/03/2013

Je suis contre les Avis orientéés :Abné à une dent contre son soit disant ex Ould El Bled,quand à Nabila elle se prend pour un garde chiourme interessé.Sinon comment se permet -elle de déclarer cette villa en plein centre ville , que je connais personnellement vu son austerité ,de lieu de ..........par respect pour le lecteur éduqué .N'a t'ont pas le droit de disposer d'un bien hérité comme bon nous semble dans le respect de la loi.Son occupation provisoire par des membres de la famille meme jeunes et un peu extravagants , mérite t-il d'etre classé; par extrapolation lieu de délit .Mlle soyez raisonnable et n'incriminer pas les gens sur la base d'une mésentente personnelle ou par jalousie .Sans Rancune .

6. KAMEL SAHRAOUI 30/08/2012

@ Mon concitoyen (???)
à la lecture de votre commentaire en très grande partie relate la vérité, je me pose naturellement cette question: de qui ???

Vous suivez certainement ce qui est dit et fait sur cette affaire laquelle avec la grâce de notre Dieu je ressents une marque de solidarité qui me va droit au coeur.

Effectivement tout ce qui brille n'est pas "OR", parfois ou suivant les cas souvent nous sommes victime d'excès de confiance (famille oblige), ne dit-on pas wine damek, wine hamek ? je sais les doigts des mains ne se ressemblent pas, les individus de même.
Mais être trahis par celui à qui je lui ai transmis "el amana", fût-il un proche est un acte grave, très grave envers notre Dieu et envers les humains !

La personne incriminée n'a aucune conscience des retombées qu'auront à subir ses proches, lesquels je voue un profond respect, que ces derniers sachent qu'un honneur trahi n'affecte que celui qui en doit subir les conséquences.

Mâamar AMEURI puisque c'est lui dont il s'agit était considéré comme un frère qui à l'âge de sa retraite souhaitait "un abrit" que je lui avait confié gracieusement en échange d'un prêt que j'avais effectivement remboursé. Mais ce dernier preuve à l'appui a usé effectivement des subterfuges en vue de s'accaparrer d'un bien qui lui avait été transmis en bon et dû forme à titre de el amana (Gardiennage).../...

Le fait de connaître des ripoux ne changeront en rien les comportements, lui son fils et son beau père qui prétendent être cadre de notre nation, de même ceux qui infuent négativement le courant normal de la justice ne sauront échapper à la manifestation de la vérité !!!

En tout cas mon cher concitoyen votre lettre ouverte me va droit au coeur ne serais-ce qu'un début d'éclat de la vérité !
ENCORE UNE FOIS MERCI

7. Lettre ouverte d'un citoyen ! 28/08/2012

LETTRE OUVERTE D'UN CITOYEN !
Voilà, depuis un bon bout de temps, j'entends qu'une personne, assistée de son beau frère et de son fils, tous deux cadres de l'Etat, veut s'accaparer d'un bien immobilier de sa propre famille.
Des subterfuges sont utilisés.
Je dirais à cette personne mal intentionnée que depuis que je suis né, j'ai toujours su que ce bien était occupé par Tonton Malek (Allah y rahmou), puis après son décès par Tata Djenat, puis par son fils unique Kamel.
De grâce, laissons Kamel tranquille.
Il devait donc laisser son bien à quelqu'un. Son dévolu s'est porté sur son voisin, en l'occurrence C.M.
Son cousin, ayant appris la nouvelle, est allé le voir en lui expliquant qu'il avait pris sa retraite de la gendarmerie et que sa sécurité ainsi que celle de sa famille pourrait être menacée là où il habitait et demandé à ce qu'il mette à sa disposition cette villa coloniale le temps que les conditions sécuritaires s'améliorent.
C'est ce qui a été fait. Famille oblige. Pour rendre plus administrative cette procédure, un acte authentique a été établie avec précision du délai et de la fonction du nouvel occupant (gardien).
A cette période, Kamel était dans une situation financière critique. Il n'avait pas d'argent. Il avait sollicité de son cousin germain un prêt de 80.000 DA ( 8 millions de centimes), dépense nécessaire pour son voyage à l'étranger. Ce cousin germain lui avait exigé une attestation légalisée à concurrence de ce montant.
J'entends qu'une importante somme a été remise en France à Kamel (équivalence de 7 000 000 DA) à titre d'avance pour l'achat de ce bien.
Vraiment, je ne comprends rien.
Alors, comment expliquer que pour un montant de 80 000 DA (8 millions de centimes) on établit une pièce justificative et pour 7 000 000 DA ( 700 millions de centimes) aucun document n'est rédigé ?
Comment cette personne s'est-elle procurée ces devises ?

Laissons Kamel vivre sa vie. Il a trop souffert dans sa jeunesse. Ce bien est à lui, il lui appartient de droit.

Aller aux lieux saints de l'Islam et garder une barbe n'amèneront jamais au Paradis. Ce sont les actes qui justifient la moralité.

Revenons à la raison.

L'administration doit en droit appliquer la loi. L'oppression engendre l'oppression. On oublie vite. Regardons ce qui s'est passé dernièrement chez nous et chez nos pays voisins. Les jeunes ne se sont pas soulevés comme ça. C'est l'absence de neutralité de l'administration.

Evitons un autre 5 octobre, un autre bain de sang, un autre deuil. Notre pays est trop beau. Beaucoup de pays nous envient et essaient par tous les moyens de soulever la population contre ses dirigeants. Les rapports des institutions spécialisées nous classent parmi les plus mauvais élèves en matière de corruption. Et quand on dit << corruption >> on dit << hogra >>.
Messieurs les responsables. Je vous en conjure. J'aime comme tous ces jeunes mon pays. Lorsque je vois le drapeau flotter dans des situations particulières, je vous assure que je pleure à chaque fois.
Je veux pleurer de joie.
Je ne veux pas voir mon pays se détruire.

8. wlid Maringo pas Hajout (site web) 11/06/2012

Ya si mourad Wallah 3ââdjib si Sahraoui wlid el bled mâârouf benazaha. welhak. dhed el kherabine oua mouzaouirine enta tadleb minou smah (ha ha ha) ghir moumkine mine âând rajoul majrouh fel batel, goul'ha shab bibitte khouk wa berrouitta serrakine kessrou diar mouwatnine goudam bekétri char3â medber ardh doula bghitou tassarkouha dir mlih fi ballek si Sahraoui radjel 3ââlikoum rana m3ââ wallah matasselkouha

9. KAMEL SAHRAOUI 02/06/2012

Le slogan qui a circulé n'est pas de moi mais de gens avides de justice,...C'est ainsi que la population de Hadjout dans sa globalité avait repris ce slogan, après que ton neveu Ryadh sous pseudo RAFIK avait mis en ligne sur cette page ses commentaires lamentables les 28/06/2010 dont deux le 29/06/2010, en guise de réponse le 30/06/2010 j'ai repris ici sur cette page ce même slogan,.... Il est tout à fait clair que tu as cherché à raisonner ton frère Mââmar,....mais ni ce dernier ni son fils Ryadh n'ont eu cette justesse de se remettre en question ou de restituer EL AMANA promise devant les notables de Hadjout, la récupération de mon bien ne s'est faite qu'après un coup de force, j'ai filmé l'état lamentable des lieux laissé par ton frère lequel avait en charge le gardiennage, les nombreux témoins dont un huissier de justice ont constaté les faits et pour reprendre les propos de plusieurs personnes présentent ce jour là, leur commentaire et c'est vrai preuve à l'appui (image photographe professionnel, vidéo et PV d'un huissier) je cite : on dirait une opération terroriste....Il est tout a fait clair lors de mes différentes interventions ici et ailleurs j'ai cité nominativement par Noms et prénoms toutes les personnes qui ont sciemment manoeuvré cette affaire qui sont je rappel encore une fois: ton frère Mââmar, ton neveu Ryadh, son beau père Rouab M'hamed et Amrane Ahmed secrétaire de la daïra dont il serait par alliance membres de votre famille, en tout cas ces deux derniers ne sont pas de la mienne, encore plus ceux qui ont "grillé" les cendres sacrées... mon seul et unique tort est d'avoir laissé en toute confiance mon bien en gardiennage à une personne laquelle a manqué à ses obligations sacrées de "EL AMANA"....Ce dernier avec son fils et son beau père ainsi que Amrane ont instrumentalisé l'administration et usé le faux ont rendu compliqué cette affaire, laquelle tôt ou tard qu'on le veuille ou non trouvera une issue finale,... désormais UN VIEUX DICTON reste d'actualité sauf chez ceux qui connaissent les valeurs sacrées : wine demek win hamek,....HASBI YALLAH WA NI3MA EL WAKIL !!!!

10. AMEURI Mourad 01/06/2012

Mon cousin Kamel je suis stupéfait de voir sur votre site des accusations trés graves concernant notre famille .Bien que vous avez des affaires personnelles avec certains je ne vois pas l'utilité de généralisé et vous n'avez pas le droit de vous comporté de la sorte .je ne comprends pas quelle mouche t'a piqué pour incriminer toute la Digne famille AMEURI.je suis trés décu par tes slogans .Moi qui avez beaucoup d'admiration sur votre personne et comme vous avez pu le constater, je t'ai toujours respecté depuis mon plus jeune age .A cet effet je vous demande de faires des excuses pour les propos injurieux dont vous etes l'auteur .
je me souviens à l'époque que toi et Maamar vous étiez les inséparables et aujourd'hui pour un oui et un non (Oumour Edennia vous etes en arrivé là c'est triste et combien meme inconcevable.il est temps de vous ressaisir car nul n'est immortel.penser à votre jeunesse de jadis et ne laisser pas autrui se moquer de vous .car s'est le sort de deux grande famille qui est entrain de se détérioré.
Salutation et Rabie yahdina wa yahdikoum.

11. KAMEL (site web) 21/04/2012

Hadjouti
Je te remercie de ton fort soutien, tout comme je remercie notre frère Kouider d'avoir médiatiser à travers le web cette affaire, il est tout à fait clair que ceux qui commettent de graves injustices envers autrui ne pourront être libéré ni de leur conscience, ni du jugement dernier qui à nos yeux est infaillible, dans tout les cas de figure ils ne pourront pas échappé ici bas, ni dans l'au delà et seront rattrapé par la loi dicté par notre créateur....Allusion faite à ceux qui ont "grillé les os" aussi à ceux qui sont censé être aux services publiques
@ Terrain
Tout à fait pourquoi ces traites ont choisi la période de mon exil 02/2001 pour "exproprier" un bien sous le prétexte que je suis établis en France depuis les années 1960.... wine damek wine hamek (vieux dicton tââna) voilà un service rendu pour celui qui "craignait" le "terrorisme", méthode d'un ancien chef de brigade de gendarmerie en retraite de sur croit un cousin nommé Ameuri Mââmar et son fils Ryad chef de service duch au niveau de la wilaya de Tipasa appuyé par Amrane Ahmed secrétaire du gueux Berrouitta et de Rouab M'hamed beau-père de Ryad Ameuri, voilà par qui cette affaire a pris des dimensions de faux et usage de faux, de trafics d'influence laquelle Berouitta chef de la daïra et Rouab m'hamed avec la complicité d'un haut magistrat de la cour de Blida (connu dans une affaire scandaleuse) ont mis la justice à genoux !!! que ces gueux le veuillent ou non,...le dernier mot reviendra à la justice qui sera rendu réellement au nom du peuple pas au nom de ces ripoux !!!
MERCI A TOUT CEUX ET CELLES QUI ONT MANIFESTE CONCRETEMENT LEUR SOUTIEN QUE NOTRE DIEU LES RECOMPENSE !!!!!

12. Hadjouti 16/04/2012

Je prie Allah le Tout Puissant de punir tout oppresseur et usurpateur.

Allah dit: «Quant à ceux qui ripostent après avoir été lésés,…ceux-là pas de voie (recours légal) contre eux. Il n’y a de voie (de recours) que contre ceux qui lèsent des gens et commettent des abus, contrairement au droit, sur la terre : ceux-là auront un châtiment douloureux.» (sourate 42/ verset 41, 42)

13. TERRAIN (site web) 20/03/2012

Bonjour, une question pourquoi aujourd'hui seulement, cette histoire est en faite de la répression pour un but personnel, et comme elle en à prit l'empleur que vous connaissez elle dérive gentillement pour le projet d'une extention dont personne n'avait rêver. (jamais mieu trahi que par ses amis)

14. Kamel 24/01/2012

J’aimerais connaître les sentiments d’anciens élèves de l’école Ben Badis, jadis école de l’ancien marché !!!
Il faudrait savoir que l’entretien des écoles notamment primaire situées sur le territoire de la ville de HADJOUT sont à la charge exclusive de l’assemblée populaire et communale de notre ville, malheureusement cette dernière semble être soumise aux ordres d’une personnalité loin des préoccupations réelles et des biens publics et de la population.
La réalité amère est sous nos yeux, le patrimoine dont la nature juridique est communale est lamentablement et totalement délaissé outre l’école BEN BADIS, l’école primaire MOULOUD FERAOUN (ex-maternelle) etc….,
Il y a aussi l’ancien tribunal qui menace ruine, oui ce bien est un patrimoine communale !!!!
la toiture de l’ancien cinéma “LE CHENOUA” ex CAPITOLE risque de chuter, etc..etc…
On parle de rapport technique émis par un bureau d’étude (???), ce dernier a t-il été saisi d’établir un contrôle technique des sites publics appartenant à notre commune ????
Notre ville dans sa globalité dirigée par une seule et unique personne est très mal gérée, elle se nomme sous un nom familier (Berrouitta).
Ce gueux avait dit: HADJOUT ne renferme pas d’homme ! sa population s’est-elle résigné ???
Où sont “les élus” de notre ville et de notre circonscription électorale ???
Où sont ceux et celles qui disent nous sommes ouled el bled ???
Ceux qui gèrent Malencontreusement et malmène notre ville il y a des moyens légaux de les mettre “au placard” et c’est aux HADJOUTIS de prendre en main le destin de notre ville !!!

15. kamel sahraoui 17/04/2011

Très attristé par le décès je dirais d'un frère El Mahi "ouel hall sahi" ce pseudo que je lui avait attribué fort longtemps lorsqu'il passait son temps avec Sid Ali Haouès (allah yarahmou), très estimé par la totalité des Marengoins Mahi était très receptif et attentif à chacun d'entre nous les Marengoins, j'en garde d'excellents souvenirs et d'annectodes avec lesquelles il resteront vivace,..que notre Dieu accueil le défunt dans son vaste Paradis et lui accorde toute sa bénédiction (Amine ya Rab el ââlamine)

16. Kamel SAHRAOUI 16/04/2011

LA MAFIA DU FONCIER A HADJOUT
Un responsable technique de la ville de HADJOUT, KARAFA Mâamar en l'occurence, par ailleurs propriétaire d'une salle de fête située rue Kabli Smail s'est permis l'empiètement d'un terrain appartenant à l'état pour effectuer des traveaux lui permettant l'extention de sa salle des fêtes, avec les faveurs de ZIDOUR Abdelkader responsable d'un service au niveau de la daïra de HADJOUT et d'un agent des services domaniales qui usent le decret 15/08 aux fins de satisfaire "l'usurpateur" qui ne possède ni livret foncier, ni l'extrait matrice cadastrale. La procédure a été facilité par un chef de service de la DUCH de la Wilaya de TIPASA en l'occurence AMEURI Ryadh ,...Tout ce "beau monde" tente de malmener l'actuel Président de l'APC de HADJOUT aux fins de s'accaparer illégalement d'un terrain partie nord du douar Si Lyès où vivaient de nombreuses familles Hadjoutis délogées de ces lieux.

17. suchduch 06/09/2010

mayabka fel oued ghir ahdjarou, safague safague ya Amouri Rafik sidek el Wali rahe ou khalek itime

18. Duch 28/08/2010

Rafik Amouri wali rayah ??? oukifah ya litime

19. Kamel SAHRAOUI 04/07/2010

Je tiens à féliciter mon ami et frère Abdelhak pour sa victoire contre l'injustice, l'homme que je connais ne s'était pas abdiquer face aux intimidations et aux chantages d'un commis de l'état...le jugement rendu ce jour 04/07/2010 le réconforte...désormais celui qui ne cesse d'applaudir son Wali qu'il continu à le faire....très bientôt éclatera la vérité le faux de Rafik de son vra nom AMEURI sera établis....
BRAVO A TOI MON AMI ET FRERE ABDELHAK ET MERCI AUX AMIS (IES) QUI ONT MANIFESTES LEUR SOUTIEN...MERCI A TOI MON FRERE KOUIDER

20. voisin de kamel 01/07/2010

ya si rafik ça se voit que t'es pa wlid el bled si notre voisin kamel a fait confiance à la famille Abdelhak parce que sa propre famille Ameuri ont failli le trahir ouled el houma sont témoin. Mabine Abelhak et kamel kayène plus que la fraternité ghir el khir mâahoum . amam allah el amana sîîiba taquou allah oua khafou rabakoum

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